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 Survivre à l'Histoire.

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Mérope&Ézéchiel
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Date d'inscription : 10/11/2010

MessageSujet: Survivre à l'Histoire.   Ven 20 Mai - 11:16

Chaque existence possède sa propre histoire, mais pourtant, il ne suffit que d'une simple parcelle de celle-ci pour en perturber plein d'autres. Chaque geste, chaque parole et chaque réflexion aura un impact sur l'avenir, parfois minime, mais souvent grandiose. On pense souvent le contraire, mais une seule et unique réaction peut changer le cours de l'Histoire en elle-même. Dites et vos paroles auront un effet exponentiel sur votre entourage. Faites et vos actions modifieront à jamais le destin. Alors, à l'avenir, tâchez de toujours tourner votre langue sept fois avant de parler, et d'y penser bien longuement avant de commettre un geste qui ne pourrait être reversé. Eh bien, c'est une bien belle chose qu'est le futur, n'est-ce pas? On peut s'attendre à tout du futur, mais jamais espérer le savoir.

C'est dans cette optique que j'avais décidé d'agir pour Genesis Rhapsodos. Cette histoire date déjà de plusieurs jours, mais elle est toujours bien fraîche dans ma mémoire. Le porte-parole m'avait demandé de me rendre un peu plus profondément dans les Cités Dorées, plus précisément sur la Terre des Dragons, lieu où j'avais eu la chance de voyager, admirant les merveilles qui parsèment ce monde aussi serein qu’impressionnant. Je devais accompagner un groupe de bûcherons dans la brousse de la Chine et rapporter un total de dix arbres, arbres qui possédaient des vertus que j'ignorais encore. Mais Genesis paraissait avoir un plan derrière la tête. Je ne m'étais donc pas posé de questions, et m'étais dirigé vers le concessionnaire Shinra sans ne rien dire, où je fus transporté du Jardin Radieux jusqu'à la Terre des Dragons. Et ce fut à cet instant que cette incroyable fable débuta véritablement.

Jour un : La première marche

Le vaisseau m'avait déposé à quelques mètres à peine du campement. Selon les directions et les cartes que Genesis m'avaient attribuées, je me rendis aisément à la première destination. Au moment où je pénétrai à l'intérieur du campement, l'atmosphère avait subitement changé. Il y avait des hommes dans tous les coins, courant dans tous les sens, brusquant leurs limitrophes, alors que d'autres s'étaient réunis autour d'un duel opposant un mastodonte et un autre guerrier curieusement frêle. Un peu plus loin, un soldat gémissait silencieusement pendant qu'un médecin formé s'occupait de traiter ses plaies. Bref, l'ambiance était à la testostérone, aux muscles et à la sueur. Parmi tous ces guerriers sculptés comme des dieux grecs, je me sentais légèrement intimidé. Mais je dissimulais ce sentiment d'infériorité à l'intérieur de moi, gardant mon menton bien haut afin de dégager une assurance et une certaine confiance. Le tout avait singulièrement fonctionné : aucun soldat ne s'était approché de moi.

Je m'engouffrai dans le campement, jusqu'à déboucher sur la tente écarlate : d'après les indications fournies, les cinq bûcherons m'attendaient à l'intérieur de celle-ci. Je me frayai ainsi un chemin parmi les guerriers encore présents, et entrai dans l'abri sans gêne. Je fus impressionné de voir à quel point l'intérieur était bien meublé, et comment le luxe avait encore sa place dans un tel campement en plein cœur de la nature sauvage. Aussitôt, des hommes, imposants tels des gorilles, se retournèrent dans un synchronisme effrayant. Ils me dévisagèrent quelques instants; leurs paires d'yeux avaient percé mon regard comme des milliers de dagues. Je me présentai brièvement :

« Le Consulat m'a... »

« Alors, c'est toi l'gars qu'on doit accompagner pour aller bûcher des arbres? »

« Exactement, c'est tout à fait moi. Je suis Éz... »

« Allez p'tit gars, suis-nous. On a pas de temps à perdre. Il faut s'y rendre avant la tombée de la nuit. »

Les cinq hommes traversèrent la tente si promptement que je les vis à peine passer. L'un d'eux s'approcha de moi, me tendis un épée et un heaume. Il me conseilla longuement de les porter toujours sur moi, car selon lui, la forêt pouvait abriter des créatures de toutes sortes. Je suivis sa recommandation en marmonnant et à mon tour, je quittai la fameuse tente. C'est ainsi que se débuta la longue promenade jusqu'au versant est de la montagne, où avaient poussé les arbres tant convoités. Je me souviens qu'à cet instant précis, un sentiment d'effroi avait traversé tout mon corps : je ne me sentais pas prêt à affronter tous les dangers qu'allaient probablement m'offrir cette randonnée...

Durant tout le voyage, les cinq bûcherons avaient chanté joyeusement. Ils chantaient avec une telle ardeur que le sol semblait gémir et que la cime de la Montage du Destin paraissait vouloir fléchir. Ils avaient fredonné la même chanson pendant des heures, et à force de les entendre, je l'avais apprise. Lentement, mais sûrement. L'ode parlait des exploits d'Archibald, un Roi d'une contrée bien lointaine. Entre guerres et traités de paix, cet homme avait, selon la comptine, tué ses enfants, sa femme et ses frères et sœurs sans pitié après avoir sombré dans la folie. Mais il avait été guéri subitement et il avait enfin pu remarquer l'ampleur de ses fautes. Il les avait expiées par la suite durant 25 ans, à aider sa communauté... Il avait même sacrifié son être pour être excusé! Puis, il avait été ultimement pardonné lors de son jugement dernier, et l'âme de sa famille avait été réincarnée dans la Montagne du Destin...

C'est une bien belle histoire, n'est-ce pas? Bref, revenons à nos bûcherons.

Le trajet avait duré environ deux heures. Nous rencontrâmes aucune difficulté sur le chemin, si ce n'est que la neige qui ralentissait notre randonnée. Rendus à destination, après avoir contourné le village, nous nous sommes arrêtés dans un gîte miteux où nous pûmes reprendre nos forces pour la dure journée qui s'annonçait le lendemain. Malheureusement, j'eus beaucoup de difficulté à trouver sommeil, et je ne fermai l’œil qu'aux petites heures du matin : quelqu'un chose agaçait mon esprit, comme si quelqu'un essayait de m'envoyer un message...

Jour deux : Coupe à rouge

Je me réveillai quelques heures plus tôt, les rayons du soleil tentant de se frayer un chemin à travers les rideaux de ma chambre. J'ouvris l’œil avant les autres bûcherons, et j'en profitai pour visiter un peu le village dans lequel je me trouvais. Décidément, ce patelin était bien loin de ressembler au Jardin Radieux, ou encore à la Cité des Rêves. Tout ici semblait misérable : les gens vivaient dans une triste pauvreté, des enfants se trouvaient déjà dehors à quémander les passants et les résidences étaient fabriquées avec des matériaux de fortune. Je laissai échapper un soupir d'incompréhension quand je vis, en plein milieu du patelin, le corps inerte d'une femme enceinte. Le bambin avait été expulsé avec succès, mais la mère, qui paraissait avoir vécu des complications lors de l'accouchement, avait laissé sa peau en baignant dans sa propre marre de sang. Je voulus appeler les secours, mais les gens ici passaient sans ne rien dire du tout, sans même regarder le cadavre qui régnait déplorablement...

Aussitôt, une voix grave m'interpella. Je me retournai, et je vis les bûcherons à la file. Ils portaient tous une hache gigantesque et la faisaient virevolter d'une main à l'autre, ne se préoccupant pas des habitants qui passaient à peau d'être découpés en morceaux. Je les rejoignis d'un pas rapide et nous nous enfonçâmes de nouveau dans la brousse impériale. En quelques minutes à peine, nous arrivâmes dans la fameuse forêt. Je reconnus aussitôt les arbres de couleur cendre et indiquai aux bûcherons d'en couper une dizaine. Ils s'exécutèrent sans ne rien ajouter, obéissant à ma demande. Chantant l'ode du Roi Archibald, ils coupaient les arbres avec une vivacité incomparable.

Pendant ce temps, je me promenai longuement dans les bois environnants. Les bûcherons m'avaient certes proposé de les aider, mais après avoir tenté maintes fois d'abattre un arbre, je me résignai à l'échec. Bien que les arbres semblaient secs et facilement coupables, ils étaient dotés d'une résistance particulière qui rendait la coupe plus complexe. Ma force physique ne me permettait pas de scier le tronc, et je dus donc me résoudre à faire autre chose, soit d'explorer les alentours. Les lieux étaient fidèles aux images que j'avais pu apercevoir de la Montagne du Destin : magnifiques. Une fine couche de neige à perte de vue, le soleil apportant une chaleur comme nul part ailleurs et les quelques arbres donnaient à l'endroit une ambiance calme et sereine. Je me laissai emporter par la quiétude de la forêt et m'assit confortablement sur le sol, sombrant peu à peu dans les bras sadiques de Morphée.

Mon réveil fut causé par des hurlements. Je me levai de sursaut et observai autour de moi quelques instants, pour me rendre compte que des loups affamés venaient de faire leur apparition dans les bois. Ils attaquaient avec une telle conviction, comme s'ils n'avaient pas mangé depuis des jours. Alerté, je courrai vers eux, battis des ailes et soudainement, je me sentis léger, comme si l'air m'emportait vers le ciel. Mes bras avaient pris la forme d'ailes, et voilà que je planais - difficilement, mais quand même - vers les bûcherons. Je devais continuellement me poser sur le sol pour reprendre mon souffle et reposer mes ailes, mais cette technique que j'avais apprise dans un vieux grimoire allait s'avérer fort utile pour abattre les loups. Dans une optique de victoire, je fonçai vers les bêtes assoiffées.

D'un coup d'aile puissant, les trois loups gigantesques furent propulsés dans les airs, retombant avec dextérité sur leurs quatre pattes. Je profitai de ce moment de calme pour croiser mes bras, et ensuite tourner sur moi-même quelques instants : aussitôt, du sol émergea un faucon qui fonça vers les loups. Avec précision, il aveugla chacune des créatures, ce qui allait me faciliter grandement la tâche. Je volai brièvement vers eux et j'utilisai mes serres pour cribler la chair des loups. Ces derniers se mirent à gémir et s'enfuirent aussitôt, sauf un qui décéda, voyant qu'ils n'avaient aucune chance. Puis, le faucon que j'avais invoqué disparut dans l'air. Mes ailes reprirent une forme humaine et mes serres se raccourcirent jusqu'à complètement s'estomper. Je m'approchai des bûcherons :

« Désolé de n'avoir pas réagi assez rapidement... Vous n'êtes pas blessés? »

« Non, ça va, tu es arrivé juste à temps. Merci p'tit gars. »

« Hé p'tit gars, viens par ici... Le loup m'a mordu au genou... T'aurais pas quelque chose pour ça? »

Je m'avançai vers le blessé et observai la plaies quelques moments. Malheureusement, mon maigre talent magique ne me permettait pas de pouvoir guérir sa blessure. À la place, je positionnai mes mains sur la plaie et en claquant des doigts, un jet d'eau plus ou moins puissant émergea de mes paumes, désinfectant la blessure et lavant le sang. Je déchirai un morceau du chandail que je portais et noua le tout juste au dessus du genou, empêchant ainsi son fluide vital de s'écouler encore. Toutefois, le pauvre continuait de souffrir, et je lui conseillai d'aller dormir un peu pour reprendre des forces. De toute façon, huit arbres avaient déjà été coupés, et les quatre autres bûcherons avaient assuré qu'ils en étaient capables seuls. Le blessé obéit et se coucha contre un tronc.

Alors que les bûcherons terminaient leur coupe, je construisis un abri de fortune pour la nuit. La journée avait été dure pour tous, et se rendre directement à Trajan était suicidaire, à mon avis. Nous étions tous éreintés, et le bûcheron blessé ne pouvait marcher dans un tel état. Bref, après avoir terminé les derniers ajustements du campement, j'allumai un petit feu qui, étonnamment, avait pris une telle ampleur qu'il réchauffait tout l'endroit. Je ramassai le corps du loup que j'avais toute à l'heure abattu et avec une certaine répulsion, je le dépeçai jusqu'à obtenir des tranches de viande plus ou moins homogènes. Je les fis rôtir gaiement sur une poêle improvisée, servant le repas aux bûcherons. Ces derniers dévorèrent le mets comme s'ils n'avaient pas mangé depuis des jours. Quant à moi, je me contentai de les regarder savourer, avant de m'endormir sous le toit que j'avais bâti.

Jour trois : La voie vers la réussite

Pour la seconde fois, je fus le premier à être debout. Je réveillai tout le monde, pressé d'en finir avec cette mission. Tous se levèrent sans hésiter, même le blessé qui semblait s'être rétabli de sa journée. Ensemble, nous marchâmes vers Trajan. À ma plus grande surprise, la ville se trouvait qu'à quelques kilomètres du lieu de la coupe, ce qui avait raccourci grandement le périple. Sur place, on nous accueillit chaleureusement et la fameuse bande spécialiste dans le transport quitta Trajan pour se diriger vers la forêt. Deux bûcherons accompagnèrent le convoi alors que moi, clairement éreinté, attendit patiemment leur retour. Une demi-heure plus tard, il était déjà revenu dans la ville.

« Alors p'tit gars, t'es prêt pour un long périple? »

« Je n'ai jamais été aussi prêt de toute mon existence. »

Lorsque nous nous rencontrâmes, les bûcherons étaient plutôt distants. Ils ne parlaient jamais et ne faisaient que chanter en chœur en m'ignorant presque. Curieusement, depuis l'incident avec les loups, des liens s'étaient tissés lentement entre nous. Ils avaient commencé à me parler de leur vie, de leur femme, de leurs enfants. J'avais entendu des histoires de toutes sortes, et je m'amusais à leur raconter le cours de ma vie. Ils étaient tous impressionnés par ma peau de diamant, et chacun à leur tour, ils avaient essayé de me frapper pour voir si j'allais réagir. Évidemment, je m'étais assez concentré pour encaisser les coups, et ils avaient pris un malin plaisir à essayer de me faire trébucher continuellement. Tout ça pour dire que les trois journées que nous avions passées ensemble avaient créé une certaine amitié entre les bûcherons et moi. Je ne détestais pas cette sensation d'avoir des gens à qui parler de tout et de rien... Rares étaient les moments où je pouvais me confier à un être... vivant...

Je montai sur mon cheval sans ne rien ajouter. Étrangement, je m'adaptai très rapidement. Chantant pour l'énième fois les doux exploits du Roi Archibald, nous descendirent ainsi la Montagne du Destin jusqu'à parvenir aux concessionnaires Shinra. Là-bas nous attendait un vaisseau spécialisé dans le transport. Regardant les bûcherons transporter avec virilité les troncs d'arbres d'un convoi à l'autre, mon attention se laissa aspirée par une masse au loin qui s'avançait vers nous. Au fil des secondes, je distinguai de plus en plus les silhouettes, jusqu'à me rendre compte qu'il s'agissait d'une petite cohorte de truands... L'un d'eux prit la parole :

« Hé gamin! Si tu veux partir, il faudra que tu payes. »

« Payer quoi? Je ne vous dois rien. »

« Y'a des taxes à payer pour exporter les produits des terres. »

« Laisse-les tomber, soupira le bûcheron. Ils n'en valent pas la peine. »

« Tenez, prenez 50 munnies et laissez-nous partir. »

« Ce gamin se moque de nous, je crois. Apprenons-lui qu'il doit toujours être respectueux. »

Les huit truands bondirent de leur monture et foncèrent directement sur moi. J'ordonnai aux bûcherons de continuer à remplir le cargaison du vaisseau alors que je m'occupais d'eux. Je dégainai mon épée avec assurance et m'attaquai directement à deux de mes adversaires. D'un coup de pied presque trop agile - je fus même surpris de mes capacités - je les fis valser dans les airs. Ils s'écroulèrent un peu plus loin, leur tête s'écrasant contre le mur du hangar. Alors que je m'occupais des truands, l'un des bandits vint se poser derrière moi et me frappa violemment la tête. Même si je ne ressentais aucune douleur, je perdis tout de même l'équilibre et me retrouvai le visage contre le sol. Au moment où je me relevai, trois truands avaient été dépecés bestialement. Intrigué, je lançai quelques regards furtifs autour de moi, et ma stupéfaction fut telle quand j'aperçus l'un des bûcherons, hache maculée de sang à la main. Les autres bandits, quant à eux, furent tous terrifiés et quittèrent immédiatement le champ de bataille.

Remerciant solennellement mon « sauveur », je me dirigeai finalement vers l'entrée du hangar, où je pus m'installer confortablement dans l'un des vaisseaux. Cette fois-ci, les bûcherons ne m'accompagnèrent pas, me saluant pour la dernière fois. Curieusement, je me sentais triste de les laisser partir ainsi... Au cours de mon existence, je n'avais pas, ou peu d'amis, me retrouvant souvent seul contre le reste du monde. Cette petite sortie en plein cœur des Terres du Dragon m'avait permis de connaître quelque chose de nouveau, quelque chose de merveilleux : l'amitié. Et s'il y a bien une chose que j'ai pu tirer de ce périple, c'est que les amis ne se laissent jamais tomber. Donnez, et on vous rendra au centuple... Mais pour le moment, je devais quitter les uniques compagnons que j'avais pus avoir... J'esquissai un sourire déjà nostalgique et serrai fièrement la main de chacun des bûcherons. Eux ne semblaient pas éprouver de peine, mais de mon côté, c'était tout autre chose... J'espérais déjà une autre mission comme celle-là.

Jour quatre : Les derniers pas

Durant la dernière ligne droite, je me laissai transporter dans l'univers des songes, dans le royaume utopique des rêves. Je revoyais les trois journées, ardues mais plaisantes, que je venais de vivre. Et au moment où j'ouvris les yeux de nouveau, je me trouvais à l'entrée du Jardin Radieux, où de nouveau un cargo m'attendait. Même jeu... Des hommes aussi forts que grands vinrent transporter les billots de bois du vaisseau jusqu'au convoi et par la suite, le chemin vers la Forteresse Oubliée se déroula sans la moindre difficulté.

Une heure plus tard, je me trouvais déjà dans ma tour, observant le Jardin Radieux de haut. Seul, je laissai toutefois un sourire percer la mélancolie de mon visage. Et de ma bouche jaillit aussitôt des paroles que je n'oublierai jamais :

« Asseyez-vous petits et grands,
Car j'ai une histoire à vous raconter,
Une histoire qui vous fera frémir,
Car c'est l'histoire d'un véritable guerrier...
Héhé, laissez-moi vous raconter,
La longue existence du Roi Archibald.
»
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