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 Petit Garçon

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Mérope&Ézéchiel
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MessageSujet: Petit Garçon   Dim 17 Fév - 14:37

« Qui es-tu ? Qu'es-tu ? » | Identité

A p p e l a t i o n : Petit Garçon.
S u r n o m : « Contrecœur ».
 g e : Douze ans.
A p p a r t e n a n c e : Errant.
M o n d e N a t a l : Domaine Enchanté.
G r a d e V i s é : Capitaine.

« Tu n'es pas d'ici. D'où viens-tu ? » | Biographie

« Revenez avant le coucher du soleil et n’allez pas dans les bois ! Le grand méchant loup ne dévore que les petits intrépides qui refusent d’écouter leur mère ! »

Ils acquiescèrent, à demi effrayés, à demi attisés. Main dans la main, ils quittèrent le nid familial et, quelques secondes plus tard, ils couraient dans les interminables champs de leur domaine, s’arrêtant quelquefois pour reprendre leur souffle avant de se remettre à galoper de plus belle. Ils s’approchaient parfois de l’orée de la forêt des étangs, mais jamais ils n’osaient la franchir. Ils savaient que c’était trop dangereux, non pas de s’y aventurer, mais plutôt de faire face au courroux de leur mère si jamais ils décidaient d’y pénétrer. Alors, ils n’y allaient jamais, se contentant de trotter près de la maison en rigolant, ne se souciant jamais du temps qui passe.

À cette époque, il n’avait que dix ans, peut-être moins. Il avait envie de découvrir le monde, mais n’y daignait jamais parce qu’il ne voulait pas mettre en danger sa sœur. Elle était beaucoup plus jeune, beaucoup plus crédule et innocente. Il tenait à elle comme à la prunelle de ses yeux, ou plutôt comme une partie de lui-même. À chaque fois qu’elle pleurait pour telle raison, il ne pouvait s’empêcher de laisser couler une larme lui aussi; à chaque fois qu’elle était heureuse, un sourire venait trôner sur ses lèvres comme par magie. Il l’aimait, sa sœur. Elle l’aimait, son frère. Ils grandissaient ensemble dans une symbiose si rare. Jamais ils ne demeuraient en colère contre l’autre bien longtemps, se réconciliant rapidement d’une étreinte longue et fraternelle. Ils étaient beaux à voir.

Ce soir-là, les bourrasques froides de la fin de l’automne les poussaient à rester en constant mouvement pour ne pas geler sur place. Ils bougeaient encore plus qu’à l’accoutumée, jouant à des myriades de jeux différents sans jamais se blaser. À un moment, ils décidèrent de prendre une balle et de la lancer aussi loin qu’ils le pouvaient. Un rien les amusait. Rien ne les lassait. Ils trouvaient toujours exaltation dans les gestes les plus basiques, dans les tirades les plus monotones et dans les jeux les plus simples. On ne les avait jamais vus à court d’idées.

Quand ils s’adonnaient à cette activité, le petit garçon lançait intentionnellement la balle moins loin pour laisser sa sœur gagner. Il faisait mine d’avoir un bras moins puissant pour la voir sourire et rigoler librement, fière de triompher contre son frère. La rendre heureuse le rendait heureux, alors il prenait plaisir à s’affaiblir volontairement. Ainsi, après plusieurs minutes de tentatives, il décida ultimement de prendre son élan et de lancer du plus loin qu’il le pût pour impressionner sa petite sœur. La balle fendit l’air, dessina une parabole interminable dans le ciel avant de terminer sa chute dans les bois. Ils se regardèrent, tous les deux médusés, avant de se ruer vers la forêt.

Encore une fois, une compétition naturelle et amicale les poussa à effectuer une course effrénée jusqu’à l’orée des bois. Ils s’arrêtèrent net quand ils constatèrent que la broussaille devenait de plus en plus dense et que les arbres devenaient de plus en plus nombreux. Ils se reculèrent un peu de façon à émerger complètement de la forêt. Pour réconforter sa sœur, attristée par la perte de leur balle, il déclara :

« Reste ici, je vais la chercher ! »

Il s’avança un peu, mais une force le retint. Autour de son poignet, la main de sa sœur était agrippée et, dans son regard décidé, on pouvait comprendre qu’elle n’allait pas abandonner son frère comme cela. Il tenta de se défaire, mais il n’y parvient pas.

« Non ! Maman a dit de ne pas aller dans les bois. On a plein de balles à la maison. Allons en chercher une autre ! »

« Elle n’est pas loin. Ne t’inquiète pas, sœurette. »

Elle tira le bras de son frère un peu plus, de façon à le tenir sur place. Elle était résolue à ne pas le laisser partir, ou du moins à ne pas le laisser partir seul.

« Si tu y vas, j’y vais aussi, bon. »

« Vite, alors ! »

La main de la petite fille glissa sur le bras de son frère jusqu’à atteindre son poignet. Machinalement, leurs doigts s’entrecroisèrent avant de fusionner. Un peu inquiets, elle beaucoup plus que lui, ils s’avancèrent dans les bois et se mirent à fureter dans les buissons, derrière les arbres, dans la broussaille, dans de petits arbustes, mais ils ne trouvèrent rien de concluant à première vue. N’abandonnant pas, ils perpétuèrent leurs recherches pendant de longues minutes. Peu à peu, leurs doigts se détachèrent et ils comprirent qu’il était beaucoup plus simple et plus facile de chercher s'ils étaient séparés. Ainsi, ils iraient deux fois plus vite, logiquement. Sans pour autant s’éloigner l’un de l’autre, ils fourragèrent chacun de leur côté, tentant de mettre la main sur ladite balle.

Presque une heure plus tard, ce fut elle qui la découvrit dans un bosquet très volumineux. Lorsqu’elle la trouva, elle s’exclama et la montra à son frère, victorieuse. Cependant, quand ils se retournèrent pour reprendre la route vers le bercail, ils remarquèrent qu’ils s’étaient profondément engouffrés dans la forêt. De là où ils étaient, il était encore simple de retrouver leur chemin – d’autant plus qu’ils entrevoyaient leur maison à travers les branchages, les rameaux et les feuilles –, mais ils furent épris par leur curiosité grandissante. D’un commun accord silencieux, la petite fille lança la balle un peu plus loin dans la forêt, faisant comme si elle l’avait échappée. Ainsi, ils pourraient sombrer encore un peu plus dans les bois, admirant toutes les beautés des environs.

Car oui, ils étaient clairement impressionnés et stupéfaits par les splendeurs sylvestres. À chaque fois qu’ils détournaient le regard, ils découvraient une nouvelle fleur, un nouvel arbre, une nouvelle créature, de nouvelles couleurs et de nouveaux insectes. Ils avaient attendu impatiemment toute leur enfance pour pénétrer cette forêt et, maintenant qu’ils se trouvaient à l’intérieur, tout leur paraissait incroyable. Chaque découverte était comme une joie de plus. Ils s’exclamaient chaque seconde, de plus en plus ébahis par ce qu’ils trouvaient. Un nouveau monde s’ouvrait à eux, un monde prohibé, mais un monde empli de curiosités, de beautés et de magnificences. Un monde à découvrir !

Quand le soleil commença à consteller le ciel de ses lueurs orangées, ils jugèrent qu’il était le temps de partir et de rentrer à la maison pour ne pas inquiéter leur mère. Ils coururent le plus rapidement qu’ils le pouvaient, lui ralentissant à la toute fin pour la laisser gagner. Ils ne parlèrent par de leur aventure à leurs parents, se contentant de déguster le repas en silence et d’aller dormir. En fait, ils ne dormirent pas réellement, car dans leur tête se bousculaient des millions d’idées. Jusqu’au petit matin, ils discutèrent, en chuchotant pour éviter de réveiller les adultes, de leurs découvertes. Ils espéraient le lendemain pour visiter les confins de cette forêt.

Ce petit jeu dura des mois, presque un an. Chaque soir, ils s’évadaient dans la forêt pour revenir juste avant le coucher du soleil. Chaque soir, ils faisaient de nouvelles découvertes. Chaque soir, ils en apprenaient un peu sur la nature et sur ce qu’elle englobait. Chaque soir, ils vivaient des péripéties rocambolesques, mais jamais trop périlleuses. Jamais trop périlleuses, sauf à une exception.

Le printemps tirait à sa fin. L’atmosphère chaleureuse de la saison commençait à laisser place à l’humidité et à un soleil trop brûlant. Cependant, même le climat et les intempéries ne parvenaient pas à les arrêter. Qu’il neige, que les terres soient massacrées par une tempête ou que les vents se déchaînent, ils sortaient chaque soir. Ce soir-là, ils partirent donc et s’engouffrèrent promptement et subtilement dans les bois, traversant l’orée sans inquiétude. Avec le temps, ils avaient appris à apprivoiser ce territoire champêtre et à ne plus avoir peur. Ils connaissaient la forêt des étangs comme ils connaissaient leur maison. Ils marchaient néanmoins toujours main dans la main, du moins pendant quelques minutes. Alors, ils se séparaient et affrontaient seuls les beautés de cette nature sauvage. Ils devenaient des spéléologues, des archéologues, des explorateurs et des conquistadors ! Ils n’avaient plus froid aux yeux.

Avec le temps, la petite fille avait développé une passion pour les papillons. Il y en avait beaucoup dans ces bois et passait tout son temps avec eux, à apprendre à les connaître, à les admirer planer, à comprendre leur fonctionnement. Elle pouvait passer des heures à suivre un seul d’entre eux, à le regarder vivre tranquillement avant de revenir la tête pleine d’idées. Elle aurait aimé être un papillon, elle aussi, pour s’envoler librement et pour exister tranquillement. Les papillons n’ont jamais de problèmes, les papillons naissent heureux et vivent heureux. Ils s’épanouissent au fil du temps et deviennent de grands monarques aux ailes multicolores. Elle adorait les papillons.

Quant à lui, il s’amusait à grimper dans les arbres, à bondir par-dessus les ruisseaux et à essayer de happer des lièvres qui gambadaient innocemment à quelques pas de lui. Parfois, il disparaissait dans la broussaille et ne revenait que quelques minutes plus tard, un lapin dans les bras. Étrangement, les bêtes qu’il capturait n’étaient jamais hostiles. Il les apprivoisait, il les domptait, il apprenait à les aimer. Il se proclamait même parfois éleveur et encloîtrait une dizaine de lapins dans un enclot improvisé. Quand le soleil se couchait, il les relâchait et prenait chaque fois quelques minutes pour les regarder détaler dans des directions différentes.

Ainsi, ce soir d’exorde estival se compliqua un peu. Alors qu’ils s’étaient séparés pour pouvoir s’adonner à leurs activités respectives, il entendit sa sœur hurler de toutes ses forces, hurler à tue-tête, hurler comme si elle était sur le point de périr. Il tenta de suivre le son de sa voix pour retrouver la petite fille et y parvint après plusieurs minutes de recherche. Quand il parvint sur les lieux, il resta figé un moment. Sa sœur était coincée dans une toile d’araignée gigantesque qui devait faire au moins trois fois sa taille. Prestement, il se rua sur elle et tira aussi fort qu’il le pouvait. Toutefois, alors qu’il était sur le point de la sortir de pétrin, le visage de sa sœur se blêmit instantanément.

Au même moment, il sentit quelque chose effleurer son dos. En trombe, il se retourna et son teint devint lui aussi livide lorsqu’il aperçut un arachnide immense. Dans un élan d’effroi, il détacha sa sœur de la toile et empoigna sa main vigoureusement. Il se mit à courir rapidement. À quelques pas d’eux, l’araignée continuait de les poursuivre, les regardant de ses yeux globuleux. Ses pattes étaient longues, fuselées et velues et elles bougeaient rapidement. Le duo n’osait pas la regarder, se contenant d’accélérer pour la semer. Après plusieurs secondes qui parurent des heures et même des siècles, ils atteignirent l’orée des bois et retournèrent à la maison. Par la fenêtre, ils épièrent l’horizon pour voir si l’araignée était toujours là. Heureusement, elle avait disparu. Ils étaient en sécurité.

Pendant le dîner, ils demeurèrent encore plus silencieux qu'à l'habitude. Leurs parents ne posèrent pas de questions. Lorsque la nuit fut tombée, la petite fille vint voir son frère pour lui annoncer qu’elle ne retournerait plus dans la forêt. Il fut désappointé à l’écoute de cette déclaration, mais s’en alla dormir tout de même. Toute la nuit, ils rêvèrent mauvaisement de cette effroyable araignée.

Pendant quelques mois, ils n’y retournèrent plus. Ils continuaient de jouer dans les champs, de se divertir près de la lisière du bois et de rigoler sans cesse, mais ils oublièrent bien vite la forêt. En fait, elle l’oublia bien vite. Lui, toujours tourmenté par cet événement, avait envie d’y entrer de nouveau, d’admirer les décors, de contempler toutes les splendeurs de la nature et de faire encore et encore de nouvelles découvertes… Tant de choses lui manquaient et toutes ces choses se trouvaient au sein de cette forêt. Cependant, il ne pouvait y retourner. Rien n’était aussi beau lorsqu’il était séparé de sa sœur.

Une nuit, alors qu’il ne trouvait pas sommeil, il décida de braver les interdictions pour se rendre dans la forêt des étangs, dans l’unique but de mettre fin au règne de l’araignée géante. Essayant d’être le plus discret possible, il sortit de la résidence familiale et s’évada dans la forêt. Pendant plusieurs heures, transi par le froid et par la peur, il chercha l’araignée, mais ne la trouva pas. Il rentra aux petites heures de la matinée – juste avant le réveil de ses parents – pour ne pas être pris au fait. Même si cette soirée fut un échec, il n’avait pas dans l’intention d’abandonner et de capituler aussi rapidement. Cette forêt devait être libérée, libérée de l’emprise de cette araignée. Seuls sa sœur et lui devaient être les maîtres de ce territoire !

Dans cette optique, il y retourna chaque soir pendant deux ou trois semaines. Au bout de la dernière, alors que le ciel était tout singulièrement étoilé, il pénétra de nouveau dans la forêt, à la fois effrayé et ambitieux. Après plusieurs minutes de recherches ardues, il trouva, tout près d’un étang, une toile gigantesque semblable à celle qui avait emprisonné sa pauvre sœur. Il s’en approcha, mais juste assez pour ne pas trébucher et ainsi être pris au piège. Il resta à une distance considérable dans le but d’attirer l’attention de l’araignée.

Voyant qu’il n’y avait aucun mouvement, il décida de faire du bruit et de hurler, assez fort pour intriguer la bête, mais assez faiblement pour éviter de réveiller tout le voisinage. À peine quelques secondes après avoir eu cette idée, il vit au loin quatre paires d’yeux briller dans les ténèbres. Plus le temps avançait, plus il distingua la silhouette horrifiante de la bestiole. Il eut envie de courir et d’abandonner, mais, au dernier moment, il cessa tout mouvement. Il demeura immobile et murmura dans le silence de mort :

« Je le fais pour toi, sœurette. »

Il eut l’impression que ses mots s’envolèrent dans une brise et que ce vent les apporta à sa sœur qui, bien confortablement emmitouflée dans son lit, dormait paisiblement. Ainsi, quand l’araignée géante fut assez près, il fit un mouvement brusque pour l’effrayer. Et, contre toute attente, elle sembla effrayée. La bête se recula machinalement et se mit à frémir. Voyant que sa technique fonctionnait, le garçon répéta l’action à plusieurs reprises. Plus il répétait, plus il avait l’impression que l’araignée se soumettait. Il crut même entendre, pendant l’espace d’un instant, un gémissement triste. Il fut interpellé par ce son étrange et, comme poussé par une force surnaturelle, il hurla :

« Va-t’en et ne reviens plus ! Tu effraies ma sœur ! C’est ma forêt, pas la tienne. »

L’araignée se recula encore un peu. Elle paraissait entendre et écouter ce qu’il avait à dire. Quant à lui, il continua de s’avancer de façon à la faire partir. Comme prévu, au bout de quelques minutes, elle détala de peur. Il avait réussi. Il avait réussi à faire fuir la créature cauchemardesque qui alimentait la phobie de sa sœur ! Fier et enchanté, il retourna chez lui. Il ne s’endormit pas immédiatement, car mille et une images de sa rencontre contre l’araignée lui revinrent à l’esprit.

Avant de transmettre à sa sœur cette bonne nouvelle, il attendit le deuxième soir, où il partit une fois de plus en plein cœur de la nuit pour s’engloutir dans cette forêt sans fin. Il dut chercher presque une heure avant d’apercevoir, au loin, l’araignée qui tissait une autre toile démesurément grande. Furieux, il s’en approcha et tonna :

« Je t’ai dit de ne plus revenir. Si demain tu es encore là, je devrai m’occuper de toi. »

Apeurée, elle décampa. Le lendemain soir, il brava une fois de plus l’interdit et pénétra dans la forêt. Comme guidé par son instinct, il trouva la bête en moins de deux. Elle était encore là et, cette fois-ci, elle dévorait un lièvre qui s’était pris dans sa toile. Le garçon ragea en voyant cela, mais plutôt que de l’assaillir directement, il déposa derrière l’araignée, sans même que cette dernière s’en aperçoive, un piège à ours qui traînassait dans l’atelier de son père. Cela fait, il revint la confronter face à face. Alertée, la créature voulut partir, mais l’une de ses pattes se coinça dans la trappe et elle chuta sur le sol en gémissant. Elle se débattit longuement avant de pouvoir se remettre sur pieds.

« Je t’avais avertie. Si demain tu es encore là, je devrai mettre vraiment m’occuper de toi. »

En claudiquant, l’araignée tenta de s’enfuir. Le lendemain soir, comme à l’accoutumée, il espéra minuit pour partir subtilement de la maison et pour s'enfuir dans les terres sylvestres. Pour mieux se protéger, il déroba le fusil de chasse de son paternel, qu’il dénicha dans la chambre des maîtres. Sans faire de bruit, il avait quitté la demeure. Dans les bois, il se promena de longues heures avant de distinguer l’ombre de la bête, au loin. Il eut envie de dégainer son arme et de tirer de cette distance, mais jugea plus opportun de s’approcher.

Quand il fut assez près, il tenta d’imiter son père en appuyant sur la gâchette, mais en vain. Il dut réfléchir longtemps avant de comprendre que le fusil n’était pas chargé. Il empoigna une balle et la déposa dans le canon – comme l’aurait fait son père. Cela fait, il visa du mieux qu’il le pouvait et tira. La balle vola avant de s’enfoncer dans le corps de l’araignée. Celle-ci, n’ayant pu esquiver une telle offensive, s’effondra sur le sol.

Curieux, il décida de s’avancer vers elle pour mieux la contempler. Ses quatre paires d’yeux paraissaient comme tristes, chagrinées, déplorées. On pouvait presque voir quelques larmes ruisseler dans le duvet de son faciès. La pauvre bête gémissait, criait de toutes ses forces pour reprendre ses dernières forces. Elle tenta même de se relever, mais ses pattes ne lui obéirent plus. Après avoir observé cette scène, le garçon riva son regard vers le sol. Il se sentait soudainement affreusement coupable, abominablement affligé d’avoir commis un tel acte. Il venait d’occire une pauvre bête qui voulait, comme lui, vivre sa vie librement. Mais elle avait effrayé sa sœur ! Elle méritait cette mort ! … Méritait-elle cette mort ? Il ne le savait plus.

Ne sachant pas comment réagir, il s’assit lourdement sur le sol et regarda l’araignée pousser un dernier cri. Ce son vint le faire frissonner et il ne put empêcher quelques misérables larmes de s’échapper de ses yeux. Il resta là plusieurs minutes, à s’endeuiller du trépas d’une créature qu’il avait lui-même tuée. Il le regrettait amèrement, même qu’il décida de justifier verbalement son geste à l’araignée qui, déjà partie, n’entendait plus rien :

« Je t’avais pourtant… pourtant dit de partir ! C’est… c’est de ta faute si… Je suis désolé… Mais ma sœur… Je… suis désolé. Tu aurais dû partir… Tu aurais dû. »

Un peu après, il se releva et rebroussa tristement chemin. Il se réconforta en disant qu’il pourrait maintenant jouer tranquillement dans la forêt avec sa sœur, comme avant. Faire des découvertes, s’émerveiller d’un tout et d’un rien, s’amuser en espérant ne jamais partir, vivre dans cette nature sauvage librement et joyeusement… Toutefois, il ne pouvait s’empêcher de penser à la pauvre bête. Il était mitigé, très mitigé.

Quand il revint chez lui, il remarqua que le soleil était sur le point de se lever. Pourtant, une brume opaque bouillonnait au niveau du sol et il peinait à voir à quelques mètres devant lui. Tout ce qu’il réussissait à percevoir, c’étaient des sons. Des sons… Des cris, des hurlements, des gémissements, des supplications. En courant, il tenta de trouver la source des sons et s'immobilisa quand il entra à l’intérieur et qu’il vit la maison sens dessus dessous. Il crut tout d’abord qu’il s’agissait d’un vol, mais une ambiance beaucoup trop étrange régnait. Il avait l’impression qu’une force surnaturelle chargeait ses épaules. Chacun de ses pas devenait un véritable martyr. C’était comme si on l’épuisait de l’extérieur.

Malgré tout, il parvint jusqu’à la chambre de sa sœur, où il la vit, sautillant de peur sur le lit. Elle était encerclée par des armures noires qui rigolaient d’une voix stridente et déplaisante. Les créatures tentaient de sauter sur sa sœur, mais celle-ci bloquait chacune des offensives de son oreiller. Elle pleurait, elle larmoyait et elle suppliait les cieux pour qu’on vienne l’aider. Évidemment, elle parut énormément soulagée lorsqu’elle aperçut son frère sur le seuil de sa chambre.

Cependant, effrayé, il ne parvint à rien. Il tenta de bouger, mais aucun de ses muscles ne lui obéissait. Il était frappé par la crainte, figé par l’effroi, paralysé par l’inquiétude. Il aurait voulu lui venir en aide, mais il en était incapable. Il vit les armures ébène redoubler d’ardeur, ensevelir sa sœur qui, impuissante, s’écroula. Sa chute brisa le cœur du garçon, qui se mit à pleurer à son tour en fonçant sur les ombres. Ses actions étaient déjà vaines, car la fillette avait déjà disparu dans un nuage de fumée. Son corps n’était plus là… Plus rien n’était là.

Et plus rien n’en valait la peine, à présent. Aveuglé par les larmes, il chargea encore et encore dans l’amas de ténèbres, les martelant de mille coups pour venger sa famille. Il les lançait contre les murs, il bondissait sur chacune des ombres. Peu à peu, elles implosaient avant de disparaître. Il n’en restait plus qu’une, mais sa sœur n’était toujours pas revenue. Dans un élan d’espoir (de désespoir ?), il prit l'ultime écorce noire violemment, empoigna sa main et planta ses griffes dans son propre cœur. Instantanément, il s’effondra sur le sol, un torrent de sang s’échappant de son buste. Ankylosé par la douleur, il ne parvint qu’à dire quelques mots avant de laisser étreindre par les bras froids de Thanatos.

« Je vais te retrouver. Je le fais pour toi, sœurette… »

« Tu ne ressembles à rien. » | Physique et caractère

Plus tard... Était-ce plus tard ? Ses yeux étaient ouverts, pourtant, il ne voyait plus rien. Il avait l’impression de marcher, de se déplacer, mais il ne voyait plus rien. Tout était ténèbres. Il avait beau fermer les yeux pour les rouvrir, mais rien n’y changeait. Que de l’obscurité à perte de vue, qu’une noirceur éternelle qui s’éparpillait sur chaque horizon. Il avait envie de paniquer, mais n’en était pas capable. Il demeurait calme, placide, impassible, impénétrable. Il aurait eu envie de pleurer, mais quelque chose de plus grand l’en empêchait. Il ne pouvait rien faire, alors il s’immobilisa.

Peu à peu, les ténèbres se dissipèrent. À travers la brume, il distingua des sphères violacées qui dansaient autour de lui. Plus les secondes s’écoulaient, plus elles s’accéléraient, jusqu’à former qu’un seul halo qui bloquait chacun de ses mouvements. Une voix vint accompagner cette valse funèbre :

« Tu n’es plus rien. Tu ne ressembles à rien. Tu n’es même plus l’ombre de ce que tu as été. Tu t’es perdu dans le néant et plus jamais tu ne retrouveras ton chemin. Tu n’es plus rien. »

Il ne comprenait pas. Cette voix émergeait de nulle part et de tout à la fois.

« Regarde-toi. Tu n’es plus rien. »

Il baissa les yeux et regarda ses mains pour constater qu’elles n’étaient plus. Elles avaient été remplacées par deux gants noirs qui remontaient jusqu'à ses épaules. Ses pieds aussi avaient pris cette teinte, et d’aussi loin qu’il pouvait voir, tout son corps avait été noirci de cette façon. Il n’était maintenant qu’une ombre, une silhouette d'une taille enfantine qu’on voit, mais qui ne se clarifie pas; le reflet souillé d’un individu. Il n’était plus rien. La voix avait raison. Il ne ressemblait plus à rien, sinon qu'à une paire d'yeux jaunes dansant dans l'obscurité.

Alors que les sphères violettes s’éloignaient un peu, il tenta de se déplacer. Étrangement, chacun de ses mouvements était plus rapide, plus prompt, plus preste. Et il fut surpris de voir que par la simple force de sa pensée, il pouvait s’estomper dans les ténèbres pour ensuite réapparaître un peu plus loin. Il n’avait qu’à bouger le petit doigt pour engendrer des filets ténébreux, qu’à baisser la tête pour créer un socle singulier à ses pieds ou encore qu’à regarder dans une direction pour voir apparaître des ombres dansantes. Il ne pouvait contrôler toutes ces étrangetés. La puissance émanait de son corps sans qu’il le demande et vint le temps où il s’épuisa et tomba durement sur le sol. Tout s’arrêta soudainement. Il se calma.

Les globes se rapprochèrent de nouveau et le paralysèrent un bon moment. La voix renchérit, cette fois-ci d’un ton encore plus profond et plus grave, d’un ton à glacer le sang :

« Ton cœur n’est plus. Toutes tes ambitions sont détruites, commença-t-elle en se mettant à rire. N’essaie plus de pleurer, n’essaie plus de rire aux éclats, car tu n’y parviendras pas. N’essaie plus de ressentir, car les émotions n’existent plus. »

Il voulut pleurer, mais n’en eut pas le cœur, ni le temps, ni l’espoir. Il n’y eut qu’une vague de monotonie qui lui traversa le corps. Ne comprenant pas, il était sur le point de sentir la colère, mais celle-ci se dissipa au même moment. Il n’était plus rien. Il ne ressentait plus rien. Plus rien ne lui importait. Quand il prit son élan pour supplier la voix de le ramener comme avant, aucun son ne s’échappa de sa bouche, sinon qu’un long soupir aigu qui vint le faire frétiller. Que se passait-il ?

Peu à peu, le décor obscur qui se dressait autour de lui se transforma en un panorama qui lui était plus familier. Il revoyait le domaine familial, l’orée du bois, la forêt des étangs, les champs… Pourtant, plus rien n’était pareil. Le ciel n’était plus céruléen, le sol n’était plus verdoyant et les briques de sa maison avaient perdu leur teinte rougeâtre. Tout était noir, tout était gris. Tout ce qu’il avait côtoyé dans son enfance s’était obscurci pour laisser place à des paysages mornes, tristes, dépressifs. Il avait beau courir et courir encore pour tenter d’apercevoir la lueur d’une couleur, mais rien. Rien.

Instinctivement, il entra dans sa résidence. Une imperceptible ondée de nostalgie le heurta quand il vit que ses parents avaient disparu. Il eut envie de mourir quand il vit que sa sœur n’était pas revenue. La voix, comme pour accompagner cette détresse apparente, mais jamais ressentie, continua :

« Ne cherche pas ta sœur… Elle aussi est enfermée dans les ténèbres. Son cœur si faible et innocent n’a pas tenu le coup... Elle n’a plus conscience de rien. Mais toi… Toi, ton cœur était si pur, si difficile à souiller… Les ténèbres l’ont emporté, l’ont enivré, mais, même sans lui, tu restes vaillant… Les ténèbres t’auront un jour. »

Le petit garçon baissa les yeux, comme pour tenter d’entendre les battements de son corps ou le bruit de sa respiration. Rien. Absolument rien. Lorsqu’il releva le regard, il crut voir deux silhouettes au loin qui s’approchaient. Rapidement, il comprit qu’il s’agissait d’araignées aussi immenses, aussi hideuses et aussi dangereuses que celle qu’il avait rencontrée et malencontreusement occise dans la forêt des étangs. Viscéralement, il eut un mouvement de recul.

« Ne t’éloigne pas… Ce sont des araignées, de terribles araignées ! Ils cherchent ta sœur, ils la dévoreront si tu ne les arrêtes pas. Mais fais bien attention, car elles sont partout. Détruis-les toutes avant qu'elles ne détruisent ta sœur ! Porteras-tu ce lourd fardeau ou seras-tu un lâche ? »

S'il avait eu un cœur, il aurait été embrasé de colère. Sans attendre, hélé par sa destiné morose, il s’élança sur les araignées et enchaîna des sorts des ténèbres sans trop savoir ce qu'il faisait. Il était comme dirigé par une force surnaturelle, guidé par une puissance manipulatrice. Il n'était que le pantin, que la triste marionnette des ténèbres. Ainsi, quand il en eut finit avec ses opposantes, ces dernières explosèrent dans un nuage de fumée blanche et prirent la forme d'un papillon scintillant dans l'obscurité. À la vue de cette métamorphose, il eut l'impression d'être soulagé, de s'être débarrassé d'un lest inutile.

Pourtant, malgré un sentiment de satisfaction qui grandissait en lui, il regrettait son geste. Il revoyait l'araignée de la forêt des étangs gémir de souffrance, se tortiller de douleur, se battre pour survivre pour enfin relâcher son dernier soupir. Il ne savait pas comment réagir, sentait un besoin puissant de s'excuser, d'expier ses fautes. Était-ce le désir du pardon ? Non, c'était différent... C'était toute autre chose. Quoi qu'il en soit, en retournant près de sa maison, il s'évertua pour lancer quelques palabres qui se perdirent dans le vent.

« Je suis... désolé. »

Il s'écroula alors que les sphères violacées revenaient danser autour de lui. Elles s'arrêtèrent brusquement quelques secondes plus tard, se regroupant pour ne former qu'une seule silhouette. Presque ébahi, le petit garçon crut voir sa sœur un instant, mais n'eut plus de doute lorsqu'elle se matérialisa dans une forme horrible. Elle était recouverte d'ecchymoses, de plaies ensanglantées et de déchirure au niveau de l'abdomen. Elle s'effondra à son tour et, avant de s'estomper dans le décor, elle soupira une ultime phrase :

« Je te fais confiance, frérot... Tue ces araignées – tu sais que j'en ai peur ! –, tue-les pour moi ! »

« Reviens... », murmura-t-il en baissant tragiquement les yeux.

« Je ne sais rien de toi… Réponds ! » | Questions

1) Votre personnage est-il capable d’aimer, d’avoir une relation ? Non.
2) Si l’esprit de votre personnage s’incarnait en un animal mythologique ou chimérique ou réel (nuances acceptées). Que serait-il ? Un manchot empereur.
3) Qu’en est-il de la fidélité et de l’esprit de camaraderie de votre personnage ? Fidèle envers sa sœur. Il ne peut être loyal envers personne d'autres.
4) En vue de votre race, quand pouvez-vous dire que votre personnage a forgé une amitié. Citez quelques unes de vos relations amicales. Voir les questions précédentes.
5) Quelle est la devise de votre personnage ? S'il y en a plusieurs, donnez les toutes. Aucune.
6) Vis à vis de votre façon d'écrire, quels sont vos points forts et points faibles ? Je suis franchement séduisant.
7) Pourquoi incarner ce personnage ? Coup de foudre.


Dernière édition par Mérope&Ézéchiel le Mar 19 Fév - 22:08, édité 39 fois
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Mérope&Ézéchiel
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MessageSujet: Re: Petit Garçon   Dim 17 Fév - 16:02

    Petit Garçon

    Force : 5
    Défense : 5
    Magie : 55
    Psychisme : 0
    Vitesse : 0
    Dextérité : 15
    Symbiose : 0

    Capitaine : 80 PS Offerts - 70 compétences Offertes dont 10 Hors Statistiques.

    Compétences Physiques :

    Compétences de premier rang
  1. Coup Simple : Actif. Frappe de base, permet à l’utilisateur de porter un coup à l’aide de son arme habituelle à une vitesse normale. For : 1
  2. Coup Rapide : Actif. Frappe de base, permet à l’utilisateur de porter un coup à l’aide de son arme habituelle à une vitesse rapide, mais avec moins de puissance. For : 1.
  3. Coup Lent : Actif. Frappe de base, permet à l’utilisateur de porter un coup à l’aide de son arme habituelle à une vitesse ralentie, mais avec plus de puissance. For : 1.
  4. Combo : Passif. Permet à l’utilisateur d’enchaîner plusieurs coups. Les coups ne peuvent être de natures différentes. For : 3
  5. Coup de Zone : Actif. Permet à l’utilisateur de porter un coup tout autour de lui dans un périmètre restreint. For : 4.
  6. Combat rapproché : Passif. L’attaquant peut se battre sans armes, mais de manière légère. For : 5.

    Compétences Magiques :

    Compétence de premier rang
  7. Soin : Actif. Permet à l’utilisateur de soigner de très légères blessures. Mag : 5.
  8. Filin de Vapeur : Actif. Permet à l’utilisateur de lancer un sort d'eau sous forme de vapeur, ce sort est plus rapide qu'H²O mais moins puissant. Mag : 5. Le posséder empêche l'obtention de la série "H²O".
  9. Pouvoir Psychique : Actif. L’utilisateur peut projeter des illusions courtes et qui sont facilement identifiables en tant qu’illusion à n’importe qui. Mag : 7.
  10. Sonar : Passif. Permet de sentir la présence de quelqu'un sur un périmètre très restreint, environ 5 mètres. Mag : 8
  11. Projection : Actif. En se concentrant, le possesseur peut projeter une image de lui ailleurs pour troubler l’ennemi. Mag : 10
  12. Énergie Noire : Actif. Nécessite d'être d'essence ténébreuse. L'utilisateur peut amasser l'énergie noire, une énergie ténébreuse, autour de lui. Elle a pour apparence des filets violets, elle n'est pas tangible. Ce niveau ne sert qu'à la préparation de l'arcane. Mag : 7

    Compétence de deuxième rang
  13. Soin + : Actif. Nécessite Soin. Permet à l’utilisateur de soigner de légères blessures. Mag : 17.
  14. Lenteur : Actif. Permet à l’utilisateur de ralentir un adversaire. Mag : 12.
  15. Flash Illusoire : Actif. Nécessite Pouvoir Psychique. L’illusionniste peut projeter une illusion en flash à quelqu’un tout en donnant une impression de frayeur intense, ou en projetant une autre sensation. Contrairement au Pouvoir Psychique, c’est plus pour menacer ou pour réconforter que pour envoyer des messages. Mag : 20.
  16. Cero : Actif. Un sort destructeur qui tente de pulvériser tout ce qu'il touche. C'est un sort de néant et de ténèbres. Seuls les sans-coeurs peuvent le contrôler. Mag : 17
  17. Peur: Actif. L'utilisateur envoie une image terrifiante dans l'esprit de son ennemi, le paralysant un court instant. Mag : 21.
  18. Sondage : Passif, Nécessite Sonar . Permet de sentir la présence de quelqu'un sur un périmètre restreins, environ 20 mètres. Mag : 15
  19. Pulse : Actif. Nécessite d'être d'essence ténébreuse Sort de base utilisant les ténèbres. Permet de crée une petite masse de miasme noir qui s’infiltre dans le corps de l’adversaire et le dévore de l’intérieur. Mag : 13
  20. Invisibilité Éphémère : Actif. L'utilisateur peut devenir partiellement invisible, sur une courte durée. Mag : 19
  21. Espace Vide : Actif. Vous pouvez désormais priver un petit espace de son airs. Mag : 13
  22. Instant Silencieux : Actif. L'utilisateur peut créer un espace où le bruit est bannis. Le son n'existe plus à l'intérieur. Mag : 13
  23. La pièce de théâtre : Actif. Nécessite Projection. L’utilisateur peut désormais projeter des images de lui à plusieurs endroits qui l’imitent. Mag : 20
  24. Instant Noir : Actif. L'utilisateur peut créer un petit endroit plonger dans les ténèbres, où la lumière ne peut naître. Mag : 13
  25. Matière Noire : Actif. Nécessite Énergie Noire. L'utilisateur peut condenser l'énergie de tel manière qu'elle devienne tangible. Cela ne permet que de faire de petites constructions, tel un bouclier, ou un couteau. Mag : 18

    Compétences de troisième rang
  26. Soin ++ : Actif. Nécessite Soin +. Permet à l’utilisateur de soigner des blessures. Mag : 33.
  27. Brume Démentielle : Actif. Nécessite Filins de Vapeur. Permet à l'utilisateur d'alourdir la vapeur et de la contracter, en une forme plus puissante. Mag : 30
  28. Stop : Actif. Nécessite Lenteur. Permet de figer l’ennemi pendant un très bref moment. Mag : 30.
  29. Répulsion : Actif. Permet d'éloigner son adversaire, de le projeter. L'utilisateur peut repousser les objets ou les ennemies. La technique, avant d'être utilisée une deuxième fois demande un certain temps de latence. Mag : 31
  30. Magic Break : Passif. Permet à l’utilisateur de lancer deux sorts sans temps de latence. Mag : 29
  31. Terreur : Actif. Nécessite Peur. L'utilisateur effraie l'ennemi en lui remémorant un souvenir douloureux, une image horrible de l'avenir... Le paralysant de peur pendant un moment. Mag : 29.
  32. Cercle ténébreuse: Actif. Crée un cercle ténébreuse autour de l'utilisateur, tirant aux hasard des salves de sphère ténébreuse. La puissance de la capacité varie en fonction de la magie de l'utilisateur. Mag: 35
  33. Arachnophobia : actif. Celui qui maîtrise cette compétence entre dans la tête de son ennemi et fait ressortir des limbes la peur panique des araignées. La sorcière s'en sert alors comme d'un parfait instrument de terreur. Mag : 36
  34. Détection : Passif, Nécessite Sondage . Permet de sentir la présence de quelqu'un ou d'un groupe de personne sur un périmètre de 50 mètres. Mag : 35
  35. Canalisation Ténébreuse : Actif.Nécessite le pouvoir des ténèbres. Libérer le pouvoir des ténèbres en soit, le canalisant. Permet d'augmenter les capacités physiques de son possesseurs. L'utilisateur risque beaucoup moins de succombé aux ténèbres. Mag : 33
  36. Pulsar : Actif. Nécessite Pulse. Sort avancé utilisant les ténèbres. Permet de faire imploser la miasme noir dans le corps de l’adversaire, lui causant de lourd dommage. Mag : 34
  37. Blood Kain : Actif. Nécessite le pouvoir des ténèbres ou un bonne explication. L’utilisateur use de ses compétences ténébreuse pour drainer l’énergie vital de son ennemie à chaque fois qu’il arrive à faire couler le sang. État qui permet un vampirisme, en quelque sorte. Mag : 33
  38. Pensée Noire : Actif. Nécessite de pouvoir maîtriser les ténèbres. Quelque filet ténébreux s'évapore de votre corps, pénétrant celui de l'adversaire tout en injectant plusieurs sentiments contradictoire en lui, créant le doute et l'anarchie dans ses pensées. Mag : 33
  39. Disparition : Actif. Nécessite Invisibilité Éphémère. L'utilisateur peut rendre quelques objets d'une petite taille invisible. Mag : 29
  40. Prison du Vide : Actif. Nécessite : Espace Vide. L'étendu du champ augmente, pouvant aller jusqu'à créer une sphère dénués d'oxygène entourant une personne. Mag : 32
  41. Prison Silencieuse : Actif. Nécessite Instant Silencieux. L'espace augmente, pouvant encadrer une personne. Mag : 32
  42. Prison de l'Obscur : Actif. Nécessite Instant Noir. L'utilisateur peut désormais plonger une pièce dans des ténèbres où la lumière ne peut naître. Mag : 32
  43. Réduction d'espace: Actif: L'utilisateur de cette compétence est capable de créer de petits portails, qu'ils soient horizontaux ou verticaux, où il peut par exemple passer son arme pour qu'elle se rapproche brusquement de son adversaire. (Si la personne passe sa main, elle se fera propulser vers l'adversaire, de même avec n'importe qu'elle partie du corps.) Mag : 30
  44. Anihilation : Nécessite Cero. Permet d'envoyer un sort d'annihilation sous forme plus mince mais beaucoup plus rapide, c'est là un sort de ténèbres et de néant.. Mag : 26, Vit: 14. [HS]

    Compétences de quatrième rang
  45. Stop +: Actif. Nécessite Stop. Permet de figer l’ennemi pendant un bref moment. Mag : 54.
  46. Subjuguer : Passif. Le magicien peut lancer de nombreux sorts l’un à la suite de l’autre en un rien de temps, pouvant aller jusqu’à des vingtaines. Mag : 44.
  47. Pétale Garde : Passif. Permet à l’utilisateur de rester stoïque lorsqu’il lance un sort, même s’il est touché pendant sa préparation. Mag : 45.
  48. Renouveau : Passif. Augmente grandement la Magie en cas de danger. Mag : 47.
  49. Profanation : Actif. Le lanceur lance une puissante malédiction sur le sol, affaiblissant petit à petit ceux qui ceux trouve dessus... Cependant, la zone où le sort est lancé est fixe et on peut s'en dégager. Mag : 51
  50. Don Naturel : Actif. Seuls les similis et sans-coeurs peuvent l'utiliser. Permet de disparaître dans les ténèbres et de voyager entre les mondes (Tout ce qui est en contact avec la personne qui utilise cette compétence, se voit transporté aussi.) Mag : 54.
  51. Le Grand zero des rois : Actif. Nécessite Anihilation. Sphère de néant puissant, précis, rapide. Se faire toucher par cela cause de lourds dommages. Mag : 55
  52. Hypnôsis : Actif. L'utilisateur déploie des ondes hypnotiques qui désorientent l'ennemi et lui font perdre le sens tactique. Mag : 45.
  53. Détection Poussée : Passif. Nécessite Détection. Une fois la présence d'une personne détectée, cela permet de sonder la présence pour découvrir de quelle nature elle est faite (Lumière, ténèbres, les éléments) Mag : 54
  54. Étreinte du cœur : Actif. Nécessite Pensée Noire. Vous pouvez désormais profité du côté sombre du cœur de la cible pour l'affaiblir en l'empêchant d'effectuer un quelconque mouvement, ou une capacité de rang 2 ou moins. Mag : 55
  55. Disparition Amélioré : Actif. Nécessite Disparition. L'utilisateur peut devenir entièrement invisible, les objets de tailles moyennes peuvent être rendus invisible, le temps de durée du sort augmente, lui aussi. (La série ''Sonar'' permet de détecter quelqu'un d'invisible.) Mag : 46
  56. Sphère de Vide : Actif. Nécessite : Prison du Vide. Le champ est désormais assez large pour pouvoir piéger une pièce entière. Mag : 48
  57. Sphère de Silence : Actif. Nécessite Prison Silencieuse. La taille du champ augmente encore, pouvant cette fois emprisonner une large zone. Mag : 48
  58. La magie du théâtre : Actif. Nécessite La pièce de théâtre. L’utilisateur peut désormais changer de place avec une de ses projections. Demande beaucoup de concentration. Mag : 50
  59. Noirceur Insondable : Actif. Nécessite Prison de l'Obscur. L'utilisateur peut créer un dôme d'ombre. Où la lumière ne peut naître en son sein. Mag : 50

    Compétences Défensives :

    Compétences de premier rang
  60. Parade : Actif. Permet à l’utilisateur de bloquer un coup à l’aide de son arme. Def : 2.
  61. Endurance : Actif. Permet de rester stoïque pendant une minute. Def : 3.

    Compétences Psychiques :

    Aucune compétence.

    Compétences de Vitesse :

    Compétences de deuxième rang
  62. Ruée : Actif. Permet à l’utilisateur de se rapprocher rapidement d’un ennemi. Vit : 10. [HS]
  63. Repli : Actif. Permet à l’utilisateur de s’éloigner rapidement d’un ennemi. Vit : 11. [HS]

    Compétences de Dextérité :

    Compétences de premier rang
  64. Roulade : Actif. Permet à l’utilisateur d’effectuer une roulade pour esquiver une attaque. Dex : 3

    Compétences de deuxième rang
  65. Super-saut : Passif. Permet à l’utilisateur de sauter plus haut. Dex : 18. [HS]
  66. Saut de l’Ange : Actif. Permet à l’utilisateur de ralentir sa chute lors d’un saut. Dex : 17. [HS]

    Compétences de troisième rang
  67. Double saut : Passif. Nécessite Super saut. Permet de faire un double saut. Dex : 35. [HS]

    Compétences de Symbiose :

    Compétences de premier rang
  68. Sans-coeur : Actif. Nécessite d'être dans les ténèbres. Permet à l'utilisateur d'invoquer un sans-coeur de force mineure. Sym : 5. [HS]

    Compétences de deuxième rang
  69. Heartless : Actif. Nécessite Sans-coeur. L'utilisateur peut invoquer un sans-coeur de moyenne force ou trois sans-coeurs de force mineure. Sym : 22. [HS]

    Compétences de troisième rang
  70. Escorte : Actif. Nécessite Heartless. Permet d'invoquer un sans-coeur de force supérieure ou une dizaine de sans-coeurs de moyenne force. Sym : 45 [HS]
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Petit Garçon
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